
Vingt ans. C’est le temps qu’il m’a fallu pour digérer le regard assassin de Miranda Priestly et pour que l’annonce d’un deuxième opus me fasse frissonner comme à la première projection. Depuis fin juin 2025, les caméras tournent à New York pour une suite qui s’annonce aussi élégante que féroce. Et notez bien la date : 1er mai 2026.
Miranda Priestly reprend son trône
Bonne nouvelle : Meryl Streep est de retour. Sa silhouette glaciale, ses soupirs assassins et ses répliques coupantes comme des talons Louboutin reprennent vie. Cette fois, Miranda devra composer avec la chute du papier et l’ascension des algorithmes. Oui, même les tyrans de la mode doivent apprendre à dompter les réseaux sociaux.
À ses côtés, Anne Hathaway reprend son rôle d’Andy Sachs, mais je sens qu’on va oublier l’assistante gauche qu’elle était en 2006. Emily Blunt, elle, campe une Emily Charlton devenue cadre dans le luxe, tandis que Stanley Tucci revient en Nigel, toujours aussi irrésistiblement sarcastique.

Le casting : retour et nouvelles têtes
Adrian Grenier ne rempile pas (personne ne regrettera son fameux grilled cheese tiède). À la place, Kenneth Branagh débarque dans la peau du nouveau mari de Miranda, et des noms comme Lucy Liu, Pauline Chalamet, Simone Ashley, Justin Theroux, ou B.J. Novak viennent apporter du sang neuf. Mention spéciale pour Patrick Brammall, l’intérêt amoureux d’Andy. Une romance qui, je l’espère, sera plus savoureuse que les sandwiches de Nate.
L’intrigue : pouvoir, ego et guerre numérique
La tension est palpable : Miranda lutte pour sauver l’empire Runway, tandis qu’Emily, en charge des budgets publicitaires, détient désormais le vrai pouvoir. Quant à Andy ? Elle navigue quelque part entre fidélité, ambition et nouveaux choix de carrière. Bref, les griffes sont sorties.
Premières images : un festival de looks
Les premières photos du tournage m’ont déjà convaincu. Andy 2025 mise sur un look monochrome ultra‑moderne : total look blanc, escarpins assortis et lunettes noires, un mélange d’élégance et de minimalisme qui lui va à merveille. Miranda, fidèle à son aura glaciale, arbore un trench beige impeccable, des talons rouges et un sac noir, simple, mais toujours aussi impériale.


Pourquoi j’attends ce film
Parce que le premier film est une bible déguisée en comédie glamour, et que revoir ce trio légendaire sur grand écran a quelque chose d’irrésistible. Parce que la satire des médias à l’heure des réseaux sociaux promet d’être féroce. Et surtout, parce que Meryl Streep pourrait encore une fois décrocher un Oscar rien qu’avec un froncement de sourcil.

Verdict
2026 sera l’année où Miranda Priestly nous rappellera qu’en un claquement de doigts, tout peut basculer. Et franchement ? Je suis prêt à lui tendre mes clés, mon téléphone et mon cœur.




