
Dernièrement, Adrien Vallois a avoué que je l’avais presque obligé à parler de romance dans son article sur les adaptations cinématographiques. Alors, soyons honnêtes : je ne vais pas m’arrêter là. Je prends le relais pour vous parler de The Love Hypothesis d’Ali Hazelwood, une romance scientifique qui fait réagir bien plus fort qu’une expérience ratée au labo. Adrien, tu peux garder tes sabres laser, moi j’ai mes pipettes et des papillons dans le ventre.
Une héroïne têtue et un faux couple qui marche mieux qu’une équation bien résolue
Olive, doctorante en biologie, n’a pas le temps pour les contes de fées. Pour prouver à sa meilleure amie qu’elle est « en couple », elle improvise en embrassant… Adam Carlsen, ce professeur à la réputation glaciale. Ce qui ne devait être qu’un simple arrangement se transforme en une romance slow burn à faire pâlir les plus grands clichés de comédies romantiques, avec un humour piquant et des dialogues qui brillent.
Le casting qui promet de faire vibrer les écrans

Côté adaptation, le casting suscite déjà l’engouement : Lili Reinhart, connue pour Riverdale, incarnera Olive Smith et sera également productrice exécutive du film. À ses côtés, Tom Bateman jouera le rôle du séduisant Dr. Adam Carlsen.
Une romance issue de fan fiction, portée à l’écran par l’actrice et l’acteur couple de la vraie vie ? Oui, ça fait tilt instantané. Lili Reinhart, qui passe derrière la caméra en co-production, ajoute une légitimité romantique accru encore avant la première scène.

Pourquoi ce roman est mon coup de cœur
Ali Hazelwood réussit un mélange parfait entre science, rires et émotions. Olive est une héroïne brillante, drôle mais vulnérable, et Adam… disons simplement qu’il pourrait faire fondre n’importe quelle lectrice (moi la première).
Ma note : 4,5/5 – parce que je me réserve toujours ce demi-point pour le plaisir d’en reparler.




